Le refus de Bruno Retailleau, président de LR, d’apporter un soutien à Christian Estrosi pour le second tour des municipales à Nice a déclenché une vague de critiques à droite et au centre. Xavier Bertrand a parlé d'"indignité", tandis que Gérard Larcher, Michel Barnier, Dominique Estrosi-Sassone et Horizons ont rappelé qu’un accord national entre LR et le parti d’Édouard Philippe prévoyait bien un appui au maire sortant face à Éric Ciotti. Accusé par certains d’entretenir l’ambiguïté au bénéfice de son ancien collègue, Bruno Retailleau a ensuite tenté dans la journée de préciser sa position, assurant qu’il ne soutenait pas Éric Ciotti et que l’accord avec Horizons n’était pas remis en cause, tout en maintenant ses critiques contre une campagne niçoise qu’il juge "délétère".
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