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JO d’hiver : le drapeau olympique passe aux Alpes françaises

JO d’hiver : le drapeau olympique passe aux Alpes françaises

Lors de la clôture de Milan-Cortina 2026, la transmission officielle a lancé la séquence Alpes françaises 2030, avec Nice clairement identifiée comme pivot du “cluster glace”.

Le passage de relais entre Milan-Cortina 2026 et les Alpes françaises 2030 a été officialisé lors de la cérémonie de clôture des Jeux d’hiver, organisée à l’Arena de Vérone dimanche dernier, le 22 février. Dans cette séquence protocolaire, le drapeau olympique a été remis à la délégation française, marquant l’entrée de la future édition dans une phase plus concrète de préparation. La clôture italienne a aussi confirmé la continuité d’un modèle de Jeux multi-sites, salué par le CIO comme une nouvelle référence pour les Jeux d’hiver. (Photo DR  : Le passage de relais avec Renaud Muselier, Président de la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur, et Fabrice Pannekoucke, Président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes qui ont reçu le drapeau des mains de Kirsty Coventry, Présidente du Comité International Olympique).

Au-delà du symbole, la cérémonie a donné un premier aperçu de l’identité des Alpes françaises 2030, avec un segment artistique français venant prolonger la transmission officielle. Cette mise en scène a accompagné un message central déjà porté par le projet : des Jeux organisés en réseau, répartis entre plusieurs territoires alpins et méditerranéens, dans une logique de sobriété et d’optimisation des infrastructures. Le principe des quatre clusters et le recours majoritaire à des sites existants ou temporaires (93 %) s’inscrivent pleinement dans cette approche.

Dans cette architecture, Nice occupe une place stratégique : la ville est appelée à devenir le cluster glace des JO 2030. La documentation de candidature et les communications locales convergent sur ce rôle central, avec la concentration des grandes compétitions de glace dans la métropole azuréenne. Cette configuration fait de Nice l’un des visages les plus visibles des Jeux, alors même qu’il s’agit d’une ville méditerranéenne, ce qui renforce la singularité du projet “Alpes françaises”.

Concrètement, l’Allianz Riviera doit être transformé en double aréna de hockey sur glace, tandis que le Palais Nikaïa accueillera le curling. Une nouvelle patinoire est également prévue à Nice pour le patinage artistique et le short-track, avec un héritage durable revendiqué pour le territoire après les Jeux. La Ville de Nice met aussi en avant l’ampleur du programme sportif attendu (hockey, curling, patinage, short-track) ainsi que des retombées d’infrastructures, comme un village olympique appelé à être reconverti.

Enfin, la cérémonie de clôture des JO 2030, prévue à Nice sur la Promenade des Anglais selon les plans présentés, ancrerait encore davantage la ville comme vitrine internationale des Alpes françaises. Ce choix prolongerait la logique d’un événement “mer & montagne”, associant stations alpines et Riviera dans un même récit olympique. Il illustre aussi la volonté d’éviter des équipements lourds sans usage durable — comme pour le patinage de vitesse longue piste, envisagé hors de France — au profit d’un modèle plus sobre, plus flexible et plus lisible politiquement.

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