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Duel Estrosi-Ciotti à Nice : une triangulaire pour le second tour

Juliette Chesnel-Le Roux, la candidate de gauche, a maintenu sa liste comme elle l’avait annoncé d’emblée. Pour le maire sortant Christian Estrosi, en retard de 13 points sur son rival Eric Ciotti, c’est une triangulaire ravageuse qui s’annonce au second tour de dimanche.

C’était prévisible. La candidate de gauche, Juliette Chesnel-Le Roux (Ecologistes-PS-PC), avec 11,93% des voix au premier tour des municipales de Nice, avait réaffirmé clairement dimanche soir qu’elle ne se retirerait pas. Lundi, dans une annonce inattendue, elle a même demandé au maire actuel de Nice de se retirer de la vie politique tandis que le projet d’une fusion avec la liste de Mireille Damiano (LFI), qui n’avait pas passé le cap des 10% (8,95%), a tourné court. Trois listes sont donc en lice dimanche 22 mars pour le second tour. 

Une triangulaire qui, évidemment, s’annonce ravageuse pour Christian Estrosi, le maire sortant (UD-Horizons), qui brigue un quatrième mandat. Dans ce duel fratricide avec Eric Ciotti (UDR-RN) il part avec un sérieux handicap : 13 points de retard au premier tour (43,43% contre 30,92%). Faute de compter sur un apport de voix des deux listes de gauche, Christian Estrosi a lancé un appel à faire front à “l’ensemble des forces politiques de l’arc républicain” ainsi qu’à “l’ensemble des abstentionnistes et des électeurs de gauche qui se reconnaissent dans les valeurs républicaines". Mais nouveau coup dur pour lui ce matin : sur BFM TV, Bruno Retailleau, le président des Républicain a refusé d’apporter son soutien (il avait été donné pour le premier tour) à Christian Estrosi pour le second tour en dénonçant une “campagne délétère” à Nice et en estimant que “c’est aux Niçois de trancher dans les urnes".

Après 18 ans sous la direction de Christian Estrosi, c’est aujourd'hui un tsunami politique qui est attendu ou redouté sur Nice et la Métropole.

 

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